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Alexandre HOLLAN Né à Budapest, arrive en France en 1956 Textes choisis par Marie Hélène de la Forest Divonne. L'arbre est une leçon. Grâce à l'arbre, on pourra aimer, réfléchir, penser en termes de vie plutôt que de connaissance : comme déjà ç'aurait pu être le cas, jadis, au jardin d'Eden. Rien d'étonnant qu'on ait de toujours fait appel à son témoignage. Et aujourd'hui c'est Hollan qui établit avec lui la sorte de relation qui vaut son sérieux à son oeuvre. Yves Bonnefoy. Extrait du livre "l'arbre au delà des images"
Dans le "presque invisible", là où le sujet et l'objet, l'espace et le temps finissent par se confondre en ce point où ne règnent plus le discontinu des formes de la réalité mais le continu du réel. Toute l'oeuvre d'Alexandre Hollan semble être la parfaite illustration de la fameuse définition de Baudelaire, selon laquelle l'art "c'est créer une magie suggestive contenant à la fois l'objet et le sujet, le monde extérieur à l'artiste, et l'artiste lui-même" Jacques Ancet, "Les extases matérielles d'Alexandre Hollan" extrait.
La vie secrète apparaît dans les formes.
Elle les traverse, les habite, et vient vers nous. Voir, c'est
sentir cette transformation de la réalité le plus simplement
possible. Cette transformation apporte une énergie neuve,
inconnue. Donner à ces forces invisibles une place, une
fluidité, une résistance : le dessin, la peinture, sont là pour
cela, pour les rendre visibles. Alexandre Hollan, 2006
Oeuvres dans les collections publiques : - Centre national d'art et de culture
Georges Pompidou, Paris Principales galeries : - Galerie Vieille du Temple |
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